L?Escale des jeunes faisait sa propre ouverture des Jeux Olympiques

Publié le : 19 février 2010


(Bas-Caraquet, 19 février 2010; 14h 38) Depuis plusieurs semaines, les élèves de l’école dans la communauté, L’Escale des Jeunes, préparaient leur grande ouverture spéciale des Jeux Olympiques, le même jour que la véritable cérémonie à Vancouver. À partir de contenants de plastique recyclables, les professeurs, des artistes et les élèves, ont préparé des costumes et des pièces montées pour illustrer les différentes disciplines olympiques. L’école avait un budget de plus de 6000 $ mis à sa disposition par le gouvernement fédéral.

À 17 h, un bouillon de poulet était servi à la cafétéria où les parents étaient invités. En même temps au gymnase, les constructions artistiques réalisées par les élèves, aidés de deux artistes-accompagnateurs, étaient en exposition.

Le clou de la soirée fut sans doute l’arrivée d’un véritable participant au Relais de la Flamme, porteur du flambeau olympique. Gilles Brine, beau-frère d’Alain Bissonnette directeur de l’école, ayant lui-même porté la flamme olympique en novembre dernier, est venu avec son costume blanc officiel et un véritable flambeau, montrer aux jeunes une projection de l’événement qu’il a vécu. En quelques minutes, il expliquait l’origine de la flamme, son parcours et montrait en photos des étapes qu’elle a franchies. De plus, il décrivait précisément la tracé du parcours de la flamme à travers le Canada. Les élèves étaient très attentifs aux explications du vrai héros de la fête.
 
photos: BC maquette Gymnase / Agnès anneaux olymp.
 
Un peu après 18 h, une marche dans les rues de Bas-Caraquet était organisée où les élèves avec leurs parents, leurs professeurs et tout le monde de l’école, emboîtaient le pas. Les pompiers de la municipalité, assistés des agents de la GRC, assuraient la sécurité des participants. Le porteur de la flamme accompagnait le maire Agnès Doiron et la bannière préparée par les élèves, suivis de tous les participants.

Les élèves de l’Escale des Jeunes vivront la période des Jeux Olympiques avec un tout autre regard maintenant.

(extrait de l’Écho de Bas-Caraquet, février 2010)